Contre la mondialisation?

Publié: vendredi 16 avril 2010 dans Inutilité

Peut-être que Cécile Gladel pourrait mieux m’expliquer ce que ça veut dire exactement mais l’autre jour à TV5, j’y ai vu une annonce sur des gens qui sont contre la mondialisation de la bouffe. Faudrait juste manger local, c’est ça?

Si tel est le cas, je suis contre. J’aimerais que l’on exige d’abord et avant tout bien plus des grosses entreprises, des chinois qui se foutent de l’environnement avant de nous obliger à oublier la consommation d’oranges et de tout ce qui goûte bon, ce qui est bon pour la santé mais qui, malheureusement, nous arrive de loin.

Seriez-vous prêt à cesser de consommer ‘mondial’ pour faire une autre petite part écolo?

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commentaires
  1. Lalaire dit :

    C’est contradictoire ce que tu dis. Laissons de côté le cas de la nourriture et regardons celui des 80% des autres choses que nous consommons. C’est toi et nous qui faisons vivre les grosses entreprises dont tu parle.

    Cela dit, je ne suis pas une grano, mais faut penser à toute la chaîne de consommation-fabrication avant de demander aux autres.

  2. wello650 dit :

    Comme dans tous les cultes, il y a des extrémistes qui revendiquent l’auto-mutilation et les sacrifices. On a-tu pas entendu récemment cette dame française qui disait que faire des enfants était anti-écolo? Ben oui, les couches c’est polluant.

    Bon je me mets exclusivement au porc du Québec (Quoi? Pas de pollueurs et assoiffés animaux?)

    Bon, il me reste le blé d’inde et les patates. Pas de noix importées!

    Eco-God, sauve mon âme, s’il-te-plait. Sèche mes larmes, car apparemment les chinois meurent par millions sous leurs ordures. En Inde, les gens coupent l’acier sans porter de masques, pour apporter du riz à leurs enfants. (Quoi, encore des motadits enfants?)

    Quittons nos villes, esclaves de la campagne et du transport, lançons-nous tous dans le micro-bio-farming.

    Comme dans n’importe laquelle religion, on constate un paquet de trous dans le portrait et il ne faut pas poser trop de questions.

    À bientôt bannir dans un Tin Torton près de chez vous, le méchant café. Personne ne va grogner, ni le consommateur, ni la famille de producteurs, tout loin en bas.

  3. brem dit :

    C’est un enjeu SUPER important la souveraineté alimentaire. Imagine qu’on cesse complètement de produire tout produit au Canada. On deviendrait tributaire d’un autre pays pour nous nourrir. Il aurait alors un contrôle total sur nous! Bien nourrir son peuple c’est le nerf des guerres!

    À part pour les alimentaux tropicaux, on arrive à produire tout ce dont on a besoin ici. On ne peut pas dire la même chose de tous les pays.

    On jette même du lait et autres victuailles parce qu’on a des quotas à respecter pour garder un prix plancher. C’est un levier économique énorme. C’est pas si simple cette question là.

  4. Sara dit :

    Lalaire: je ne crois pas que toute seule, je peux aller demander à la grosse shop à côté de chez moi de diminuer sa consommation d’énergie. On est un peuple de couillons incapable de se tenir debout, ensemble.

    wello650: ce serait beau hein si on s’en allait tous vivre à la campagne?

    brem: «À part pour les alimentaux tropicaux, on arrive à produire tout ce dont on a besoin ici.» Bois-tu du café? Revenir à une alimentation strictement locale nous ferait chier bien plus que tu peux croire.

  5. Mylaine dit :

    Je dis oui, oui, oui à la bouffe locale, chaque fois que je peux. Je trouve que c’est super important de faire rouler l’économie d’ici avant celle des autres. Et puis, ça me plaît de savoir d’où ça vient et que je peux croiser dans la rue le gars qui a produit mes fruits/légumes/morceaux de viande.

    Sauf que… je ne suis pas prête à renoncer aux aliments que j’aime et qu’on ne produit pas ici. Alors, non pour la bouffe exclusivement locale.

  6. l-p dit :

    moi aussi, bouffe locale si je peux
    On pouvait se passer des fraises l’hiver avant, pourquoi pas maintenant?

  7. irrepressiblementvert dit :

    Il y a une différence majeure entre l’orange californienne qui a besoin d’un climat chaud et la pomme chilienne qui a parcouru des milliers de kilomètres pour faire concurrence à la pomme québécoise.

  8. Nishant dit :

    Le monde est maintenant très faible pour la propagation de ces philosophies et les théories absurdes. Comment peut-on espérer que les gens à consommer des choses cultivées localement? Avec la mondialisation croissante, il n’est pas facile de se défaire des produits étrangers et de la nourriture. Personnellement, je ne trouve pas cette approche correcte.

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